Le constructeur explique que les dispositifs concurrents fonctionnent à 80°C et sont donc très sensible à une élévation de température qui les endommageraient irrémédiablement. Ils doivent donc être accompagnés d’un système de refroidissement sophistiqué, cher et très encombrant. De plus, le système d’alimentation en air et en hydrogène doit être constamment humidifié, ce qui alourdit l’ensemble.

La PAC de Volkswagen, dotée de nouvelles membranes et électrodes, supporterait des températures de 120°C, sans besoin d’humidification. Un des secrets serait l’utilisation d’un acide phosphorique présentant une bonne caractéristique électrolytique et un point d’ébullition supérieur. 30% d’encombrement serait aussi gagnés.

Volkswagen avoue un point essentiel non encore résolu : en cas d’introduction d’eau à basse température, les membranes sont lavées de l’acide et la production de courant électrique est stoppée. La solution pourrait venir d’électrodes recouvertes de plusieurs couches de fibres de carbone évitant toute introduction d’eau. Ces tests sont en cours.

Volkswagen planifie d’assembler un véhicule de recherche pour 2010 et de débuter une commercialisation en 2020 d’une voiture à prix abordable.

Source: auto-innovations.com