Les Iraniens seraient par ailleurs intéressés par le projet Fatia de Tiaret, à l’arrêt depuis le départ du partenaire italien en 1998, a révélé une source proche du ministère de l’Industrie, qui précise toutefois que les discussions avec la partie algérienne n’ont pas abouti.

Le secteur automobile en Iran, qui possède une grande infrastructure de sous-traitance, est dominé par deux constructeurs publics, Iran Khodro et Saipa qui travaillent en partenariat avec les grands constructeurs français Renault et Peugeot pour les véhicules particuliers et Mercedes pour ceux industriels (camions, autocars et tracteurs routiers).

Outre l’investissement dans l’industrie automobile en Algérie, les Iraniens veulent également se lancer dans l’industrie du ciment et projettent de monter une usine dans la région des Hauts Plateaux, a affirmé la même source. Globalement, les investissements iraniens en Algérie n’excèdent pas un million de dollars.

Source: Jeune-independant